Créer une entreprise d’électricité en Suisse : autorisation ESTI, OIBT et coûts réels

par | Mis à jour le 31 Aug 2026

4.8/5 sur 34 avis

Créer une entreprise d’électricité en Suisse suppose une autorisation générale d’installer, délivrée par l’Inspection fédérale des installations à courant fort (ESTI). Contrairement aux métiers réglementés canton par canton, le régime est fédéral : une seule autorisation, valable dans toute la Suisse, illimitée dans le temps. Sa condition centrale tient en une personne : le responsable technique, dit « personne du métier ». S’il quitte l’entreprise, l’autorisation tombe avec lui.

Une autorisation obligatoire dès le premier chantier

L’article 6 de l’ordonnance sur les installations à basse tension (OIBT) est sans ambiguïté : celui qui établit, modifie ou entretient des installations électriques, ou qui y raccorde à demeure des matériels électriques fixes, doit être titulaire d’une autorisation d’installer accordée par l’ESTI. Il n’y a ni seuil de chiffre d’affaires, ni tolérance de démarrage : le premier chantier facturé sans autorisation est déjà une infraction, punie par les dispositions pénales de l’ordonnance et de la loi sur les installations électriques.

Le contrôle est structurel, pas aléatoire. Avant de commencer des travaux, l’installateur doit les annoncer au gestionnaire du réseau auquel l’installation est reliée, et ce gestionnaire vérifie l’autorisation dans le registre public tenu par l’ESTI. Sans numéro d’autorisation, pas d’annonce possible, donc pas de chantier légal. C’est ce qui distingue ce métier des activités non réglementées : l’accès au marché passe par un guichet fédéral unique, avant la première offre.

Seule échappe à l’autorisation une liste étroite de travaux définie à l’article 16 : pour l’essentiel, ce qu’un particulier qualifié fait dans son propre logement. Rien qui permette d’exploiter une entreprise.

La personne du métier, clé de tout le dossier

L’autorisation générale d’installer n’est accordée à une entreprise que si elle occupe une « personne du métier » au sens de l’article 8 OIBT, intégrée comme responsable technique. C’est la pièce maîtresse du dossier, et le profil le plus difficile à réunir.

La voie principale est l’examen professionnel supérieur, c’est-à-dire la maîtrise : le diplôme fédéral d’expert en installation et sécurité électriques. Son titulaire est du métier de plein droit.

La voie alternative combine trois ans de pratique dans les travaux d’installation sous la surveillance d’une personne du métier, la réussite d’un examen pratique, et l’un des titres suivants : un CFC d’installateur-électricien complété par un diplôme d’une haute école spécialisée ou d’une école supérieure en technique de l’énergie ou en électrotechnique ; un CFC d’une profession apparentée, ou une maturité, complétés par un diplôme d’une école polytechnique fédérale, d’une HES ou d’une ES dans ces mêmes domaines ; ou un diplôme fédéral d’une profession apparentée à celle d’expert en installation et sécurité électriques.

Pour les qualifications acquises à l’étranger, c’est l’ESTI elle-même qui statue sur l’équivalence, en appliquant par analogie l’ordonnance sur la formation professionnelle. Un ingénieur électricien étranger ou un maître électricien formé dans l’Union européenne ne part donc pas de zéro, mais il passe par une procédure de reconnaissance facturée selon la charge de travail effective, à intégrer au calendrier du projet.

Conseil My Swiss Company

Si vous n’êtes pas vous-même du métier, le recrutement du responsable technique précède tout le reste : la constitution de la société, le bail, les véhicules. Ce profil est rare et courtisé, et l’autorisation ne vaut que tant qu’il est là. Négociez un délai de congé long, et faites former en parallèle un électricien chef de projet capable de reprendre la surveillance des contrôles.

L’autorisation d’entreprise et les règles d’organisation

L’article 9 OIBT pose les conditions de l’autorisation accordée aux entreprises : une personne du métier intégrée de telle sorte qu’elle puisse surveiller efficacement les travaux, un niveau de formation maintenu à l’état de la technique, et la garantie du respect de l’ordonnance. Derrière ces formules, des ratios chiffrés très concrets encadrent la croissance de l’entreprise.

Règle d’organisation Base légale Conséquence pratique
Responsable technique à temps partiel : 40 % minimum, deux entreprises au plus Art. 9 al. 3 OIBT La « maîtrise en location » à quelques heures par mois est exclue d’office
Un responsable technique à plein temps pour 20 personnes occupées aux travaux Art. 10 al. 1 OIBT Au 21e monteur, il faut une deuxième personne du métier
Délégation possible à 3 personnes autorisées à contrôler, surveillant chacune 10 personnes au plus Art. 10 al. 2 OIBT Structure d’encadrement à construire dès que l’effectif dépasse une équipe
Travaux exécutés uniquement par des titulaires d’un CFC d’installateur-électricien ou d’électricien de montage Art. 10a al. 1 OIBT Pas de main-d’œuvre non qualifiée sur les installations, hors apprentis encadrés
Cinq apprentis ou auxiliaires au plus par surveillant Art. 10a al. 5 OIBT La formation d’apprentis a un plafond structurel

Source : OIBT (RS 734.27), texte consolidé, état au 1er juillet 2024.

La sous-traitance est encadrée de la même manière : une entreprise autorisée ne peut confier des travaux d’installation qu’à des entreprises remplissant elles-mêmes les conditions de l’article 9, ou à des particuliers intégrés à son organisation comme des membres du personnel. Dans tous les cas, la responsabilité des travaux et du contrôle final reste chez l’entreprise qui sous-traite. Les succursales, elles, n’ont pas besoin d’une autorisation propre, mais chacune doit respecter les mêmes exigences d’encadrement.

Forme juridique, capital et but social

L’OIBT ne prescrit aucune forme juridique. Un indépendant qui est lui-même du métier peut obtenir l’autorisation en tant que personne physique, en raison individuelle. Dès qu’il y a du personnel, des véhicules et des chantiers en parallèle, la société de capitaux s’impose dans la pratique : une Sàrl dès 20’000 francs de capital, ou une SA dès 100’000 francs, dont 50’000 libérés. Les étapes de constitution sont celles de toute société suisse, détaillées dans notre guide pour créer une société en Suisse.

Trois points méritent une attention particulière au moment de la constitution. Le but social doit couvrir les travaux d’installation électrique, puisque l’autorisation est délivrée à l’entreprise pour cette activité. L’autorisation est intransmissible : en cas de reprise ou de transformation, la nouvelle entité dépose sa propre demande, ce qui se planifie pour éviter une interruption d’activité. Enfin, l’ordonnance n’exige pas d’assurance responsabilité civile, contrairement à ce qui vaut pour les entreprises de sécurité, mais aucun installateur sérieux ne travaille sans une RC professionnelle couvrant l’incendie et les dégâts aux bâtiments : les maîtres d’ouvrage et les régies l’exigent contractuellement.

Votre entreprise d’installation électrique

L’autorisation se prépare avant la constitution, pas après

But social couvrant l’installation électrique, engagement du responsable technique, calendrier de la demande ESTI, immatriculations sociales : tout se joue dans l’ordre des opérations. My Swiss Company structure la constitution de votre société en fonction du dossier d’autorisation qui suivra, depuis Genève, Lucerne ou Zoug.

Cadrer votre projet
Fiduciaire Suisse à Genève, Lucerne et Zoug, au service de clients dans plus de 20 pays.

La demande à l’ESTI : émoluments, registre, validité

La demande se dépose auprès de l’ESTI, dont le siège est à Fehraltorf et la succursale romande à Bulle, via son portail en ligne. L’autorisation délivrée mentionne le titulaire, le responsable technique avec son taux d’occupation, les personnes autorisées à contrôler et les signataires habilités vis-à-vis des gestionnaires de réseau. Elle est illimitée dans le temps, intransmissible et valable dans toute la Suisse.

Prestation ESTI Émolument
Autorisation générale d’installer accordée à une entreprise (art. 9 OIBT) Selon charge de travail, minimum CHF 460
Autorisation accordée à une personne physique (art. 7 OIBT) Minimum CHF 460
Autorisation temporaire après le départ de la personne du métier (art. 11 OIBT) CHF 460, prolongation CHF 305
Examen pour autorisation limitée art. 13 ou 14 OIBT CHF 985
Examen pour autorisation de raccordement art. 15 OIBT CHF 365
Octroi d’une autorisation limitée après examen réussi CHF 360

Source : grille des émoluments selon l’OIBT publiée par l’ESTI, version du 3 décembre 2025. Montants à confirmer au moment du dépôt.

Deux obligations accompagnent l’autorisation pendant toute la vie de l’entreprise. Tout fait exigeant une modification, un changement de responsable technique en premier lieu, doit être annoncé à l’ESTI dans les deux semaines. Et l’autorisation figure dans un registre public : vos clients, les régies et les gestionnaires de réseau peuvent vérifier votre statut à tout moment, tout comme la révocation, qui est rendue publique.

Ce que l’OIBT impose à chaque chantier

L’autorisation ne clôt pas le sujet réglementaire : elle ouvre un cycle qui se répète à chaque installation. Avant le début des travaux, annonce au gestionnaire de réseau. Pendant les travaux, une première vérification est effectuée parallèlement à la construction et consignée dans un procès-verbal. Avant la remise au propriétaire, un contrôle final propre à l’entreprise est exécuté par une personne du métier ou une personne autorisée à contrôler, et ses résultats sont consignés dans le rapport de sécurité remis au propriétaire. La fin des travaux est ensuite annoncée au gestionnaire de réseau, rapport à l’appui.

Pour les installations dont la période de contrôle est inférieure à 20 ans, un contrôle de réception par un organisme indépendant intervient en plus, dans les six mois suivant la remise. La règle d’indépendance est stricte : celui qui a participé à la conception ou à l’exécution ne peut pas effectuer ce contrôle. Les périodicités sont fixées par l’annexe de l’ordonnance : 20 ans pour l’habitat, 10 ans pour les bureaux, les ateliers et l’agriculture, 5 ans pour les locaux industriels et commerciaux et les lieux accueillant du public, 1 an pour les chantiers et les marchés.

Le référentiel technique de tous ces contrôles est la norme sur les installations à basse tension NIBT 2025 (SN 411000), en vigueur depuis le 1er janvier 2025, qui intègre notamment un nouveau chapitre sur les installations de prosommateurs, photovoltaïque et stockage en tête. La maintenir à jour dans l’entreprise fait partie des conditions de formation continue de l’autorisation.

Les autorisations limitées, porte d’entrée sans maîtrise

Tout le monde ne vise pas l’autorisation générale. L’OIBT prévoit trois autorisations limitées, accordées après un examen organisé par l’ESTI, qui dessinent des modèles d’entreprise à part entière.

L’autorisation de raccordement de l’article 15 permet de raccorder et de remplacer les matériels électriques mentionnés dans l’autorisation. C’est celle des chauffagistes, des frigoristes ou des cuisinistes qui veulent raccorder leurs propres appareils sans dépendre d’un électricien. Son examen coûte 365 francs.

L’autorisation pour installations spéciales de l’article 14 couvre les domaines exigeant des connaissances spécifiques : dispositifs d’alarme, monte-charges, enseignes lumineuses, et surtout les installations photovoltaïques, les accumulateurs fixes et les alimentations sans coupure. Une entreprise solaire qui n’emploie pas de personne du métier passe par cette voie : trois ans d’activité pratique sur ces installations sous surveillance qualifiée, ou une formation spécifique déterminée par l’ESTI, puis l’examen à 985 francs.

L’autorisation pour travaux sur les installations propres à l’entreprise de l’article 13 concerne les électriciens d’exploitation des industries, des hôpitaux ou des grandes infrastructures : elle ne permet pas de vendre des prestations à des tiers, mais d’entretenir ses propres installations, avec un suivi technique permanent par un organisme d’inspection accrédité.

Dans les trois cas, l’octroi de l’autorisation coûte au minimum 460 francs, ou 360 francs après examen réussi, et les travaux restent soumis à l’annonce préalable au gestionnaire de réseau ainsi qu’à un procès-verbal de première vérification remis au propriétaire.

La CCT 2026-2029 et ce qu’elle impose à la paie

La convention collective de travail de la branche suisse de l’installation électrique et de télécommunication, dans sa version 2026-2029, est entrée en vigueur le 1er janvier 2026. Déclarée de force obligatoire, elle s’applique aux entreprises de la branche sur tout le territoire, à l’exception de Genève et du Valais, qui ont leurs propres conventions cantonales. Dès le premier salarié, elle fixe le plancher de votre grille salariale.

Catégorie Salaire minimal 2026 Après expérience
Installateur-électricien CFC CHF 4’500 CHF 5’000 après 1 an
Électricien de montage CFC CHF 4’300 CHF 4’700 après 1 an
Informaticien du bâtiment CFC CHF 4’770 CHF 5’300 après 1 an
Chef de chantier avec brevet CHF 5’600 Dès la réussite de l’examen
Personnel sans CFC de la branche CHF 4’200 CHF 4’500 après 2 ans

Source : CCT de la branche suisse de l’électricité 2026-2029, salaires minimaux mensuels. Les minima augmentent de CHF 100 en 2027 et de CHF 100 en 2029 ; montants à confirmer auprès de la Commission paritaire nationale.

Le temps de travail annuel brut est fixé à 2’088 heures pour 2026, sur une base de 40 heures hebdomadaires. S’y ajoutent les contributions aux frais d’exécution de la convention, 21 francs par mois à la charge de l’employeur et autant retenus sur le salaire, apprentis exemptés. Ces paramètres, combinés aux majorations et au suivi des heures, font de la paie le premier poste de complexité administrative d’une entreprise d’installation : c’est précisément ce que couvre notre service d’administration de sociétés suisses.

Les pièges qui coûtent l’autorisation

Le premier piège est de considérer l’autorisation comme un acquis. Elle est illimitée, mais elle repose sur la présence du responsable technique : s’il démissionne, elle cesse d’être valable. L’entreprise dispose alors de l’autorisation temporaire de l’article 11, six mois prolongeables une fois, sous surveillance renforcée de l’ESTI et à ses frais. Six mois, c’est court pour recruter un profil rare : le plan de succession se prépare avant la crise.

Le deuxième est la maîtrise de complaisance. Un titulaire de diplôme inscrit sur le papier, occupé à 10 % dans une autre région, ne remplit ni le taux minimal de 40 %, ni l’exigence de surveillance efficace. L’ESTI contrôle, et l’ordonnance sanctionne pénalement le fait d’annoncer des travaux exécutés par des personnes non intégrées à l’organisation, comme celui de délivrer un rapport de sécurité pour de tels travaux. La révocation, elle, est publiée au registre. Un mandat d’administrateur ou une adresse de domiciliation ne remplacent jamais la personne du métier : nous le disons clairement à nos clients, y compris quand cela retarde un projet.

Suivent les pièges de croissance : dépasser 20 personnes occupées aux travaux sans deuxième responsable technique, faire exécuter des installations par du personnel sans CFC de la branche, ou omettre le contrôle de réception indépendant dans les six mois pour les locaux commerciaux. Chacun de ces manquements est documenté par le circuit d’annonces au gestionnaire de réseau, ce qui rend les écarts visibles. Comme pour l’entreprise de sécurité, la conformité n’est pas un état : c’est une organisation.

FAQ : créer une entreprise d’électricité en Suisse

Faut-il une autorisation pour créer une entreprise d’électricité en Suisse ?

Oui. Quiconque établit, modifie ou entretient des installations électriques doit être titulaire d’une autorisation d’installer délivrée par l’Inspection fédérale des installations à courant fort, l’ESTI. L’autorisation est fédérale, valable dans toute la Suisse et illimitée dans le temps. Elle figure dans un registre public que les gestionnaires de réseau consultent avant chaque annonce de travaux, ce qui rend l’exercice sans autorisation détectable dès le premier chantier.

Qui peut être la personne du métier exigée par l’OIBT ?

Le titulaire de l’examen professionnel supérieur d’expert en installation et sécurité électriques, c’est-à-dire de la maîtrise fédérale, est du métier de plein droit. L’autre voie combine trois ans de pratique sous la surveillance d’une personne du métier, un examen pratique réussi et un titre listé par l’article 8 OIBT : CFC d’installateur-électricien avec un diplôme HES ou ES en électrotechnique ou en technique de l’énergie, CFC apparenté ou maturité avec un diplôme EPF, HES ou ES, ou diplôme fédéral d’une profession apparentée. Pour les diplômes étrangers, l’ESTI statue sur l’équivalence.

Combien coûte l’autorisation d’installer de l’ESTI ?

L’octroi de l’autorisation générale à une entreprise est facturé selon la charge de travail effective, avec un minimum de 460 francs. Les examens pour les autorisations limitées coûtent 985 francs pour les travaux sur installations propres ou sur installations spéciales, et 365 francs pour l’autorisation de raccordement. Ces émoluments s’ajoutent aux coûts de constitution de la société et, le cas échéant, à la procédure de reconnaissance d’un diplôme étranger, facturée elle aussi selon la charge de travail.

Peut-on créer une entreprise d’électricité sans être électricien soi-même ?

Oui, à condition d’employer une personne du métier comme responsable technique, intégrée de manière à surveiller efficacement les travaux. Un engagement à temps partiel est admis dès 40 % d’occupation, avec une charge de travail cohérente, et le responsable ne peut exercer cette fonction que dans deux entreprises au plus. L’entreprise doit en outre compter un responsable technique à plein temps pour 20 personnes occupées aux travaux d’installation.

Que se passe-t-il si le responsable technique quitte l’entreprise ?

L’autorisation n’est plus valable dès son départ, car elle est liée à sa personne. Le changement doit être annoncé à l’ESTI dans les deux semaines. L’entreprise peut obtenir une autorisation temporaire de six mois, prolongeable de six mois au plus, si elle emploie au moins une personne autorisée à contrôler ou un électricien d’exploitation qualifié ; pendant cette période, l’ESTI surveille spécialement les travaux, aux frais de l’entreprise. Passé ce délai sans nouvelle personne du métier, l’activité d’installation s’arrête.

Peut-on monter une entreprise de photovoltaïque sans maîtrise fédérale ?

Oui, par l’autorisation pour travaux sur installations spéciales de l’article 14 OIBT, qui couvre notamment les installations photovoltaïques, les accumulateurs fixes et les alimentations sans coupure. Elle exige soit trois ans d’activité pratique sur ces installations sous surveillance qualifiée, soit une formation spécifique déterminée par l’ESTI, puis la réussite d’un examen facturé 985 francs. Les travaux restent soumis à l’annonce au gestionnaire de réseau et au contrôle de réception indépendant.

Sources

Conclusion

Créer une entreprise d’électricité en Suisse est un projet à séquence inversée : la personne du métier d’abord, la société ensuite, l’autorisation ESTI dans la foulée, puis une discipline de chantier qui se répète, annonce, contrôle final, rapport de sécurité. Le régime fédéral est un avantage compétitif rare, une seule autorisation illimitée pour tout le pays, mais il tient à un fil : le responsable technique, dont le départ suspend l’activité.

My Swiss Company SA est une Fiduciaire Suisse présente à Genève, Lucerne et Zoug, qui accompagne des clients dans plus de 20 pays sur la création et l’administration de leurs sociétés. Nous structurons la constitution en fonction du dossier d’autorisation, puis nous prenons en charge la comptabilité, la TVA et une paie encadrée par la CCT de la branche. Pour cadrer votre projet, parlons-en.

Andrés Taracido, expert de My Swiss Company
Écrit par

Andrés Taracido

Fondateur & Directeur · My Swiss Company SA

Andrés Taracido accompagne depuis plus de 25 ans des entrepreneurs, groupes internationaux, holdings, associations et fondations dans leur implantation et la gestion de structures en Suisse.

Diplômé fédéral d'Expert en finance et investissements, CIWM, TEP (STEP), CAS en fiscalité des PME et certifié IAF, il intervient sur la création de sociétés, la gouvernance, la fiscalité et l'administration d'entreprises en Suisse.